Parfois, la vie nous impose de vivre seul. Suite à un divorce ou au décès du conjoint, on se trouve obligé de changer de vie.

Vivre seul.e après 50 ans

Parfois, la vie nous impose de vivre seul.e après 50 ans. Suite à un divorce ou au décès du conjoint, on se trouve obligé de passer le reste de notre vie tout.e seul.e. De plus, on ne peut pas compter sur nos enfants, car ils doivent nous quitter pour construire leur avenir. La seule chose que l’on puisse faire c’est d’apprendre à vivre avec la solitude.

Mais comment ? Voici quelques recommandations utiles.

Positiver la situation

Pour sortir de la solitude à 50 ans. Il faut tout d’abord positiver la situation. Il faut se rappeler par où on était parti.e et comment on en est arrivé là.

Avant, il se peut qu’on fréquentait beaucoup de gens et qu’on était toujours occupé. Et maintenant, on doit se dire qu’on a fini de courir et qu’on doit passer à autres choses. C’est peut-être le moment de se faire plaisir, de réaliser nos rêves d’enfance ou de se reposer. Donc, il n’est pas du tout question de déprimer ni de déranger les autres.

Ne pas s’isoler

Parfois, la vie nous impose de vivre seul. Suite à un divorce ou au décès du conjoint, on se trouve obligé de changer de vie.

Pour vaincre la solitude après 50 ans, il faut également éviter de s’isoler. On ne doit pas rester dans la même pièce tous les jours, sinon on risque d’en avoir marre de tout ce qu’il y a dedans et ensuite de notre vie. L’idéal est de sortir de temps en temps pour rencontrer des gens, faire des échanges et participer à des activités qui nous passionnent : shopping, cinéma, sport, lecture, concert, etc.

Il faut également essayer d’entretenir de bonnes relations avec nos familles et nos proches en répondant à leurs appels, en les invitant à venir à la maison, en organisant des petites sorties avec eux.

Par ailleurs, il n’y a pas de mal non plus à rejoindre des clubs, des groupes de loisirs ou des sites de rencontre pour les célibataires de plus de 50 ans pour faire la connaissance de personnes qui vivent aussi seules comme nous et qui peuvent nous comprendre mieux que les autres.

Partir en voyage

L’autre astuce aussi est de partir de temps en temps en voyage. Qui ne rêve pas de faire le tour du monde ? Eh bien, c’est peut-être le moment de concrétiser ce rêve tout en luttant contre la solitude.

De plus, de nombreuses destinations s’offrent aux seniors, ne citant que la Croatie, l’Italie, le Portugal, le Canada et le Maroc. Cette idée permet de découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles cultures et elle peut aussi nous occuper pendant plusieurs jours, voire même des mois ou des années.

Côté organisation, on n’a qu’à opter pour des forfaits et séjours tout compris. Comme cela, on n’a pas à se soucier de l’hébergement, de la restauration, du transport, de la qualité des services et du prix. On se concentre sur notre séjour et on se fait plaisir.

Ne pas avoir honte d’être seul.e

Parfois, la vie nous impose de vivre seul. Suite à un divorce ou au décès du conjoint, on se trouve obligé de changer de vie.

Par ailleurs, il ne faut pas avoir honte d’être seul.e. A la maison, on ne rencontre pas ce genre de problème. Mais dès qu’on met les pieds dehors, on a tout de suite envie de s’isoler car on sent que les autres nous regardent et nous jugent.

Comme on dit souvent : « Il vaut mieux être seul.e que mal accompagné.e ». Ainsi, il n’y a donc pas de raison de chercher ou d’attendre quelqu’un d’autre pour faire quelque chose. Si personne ne peut nous accompagner, on n’a qu’à aller seul au restaurant pour savourer nos plats favoris ou pour déguster de nouvelles recettes.

On peut aussi partir en vacances seul.e et profiter à fond de nos heures de liberté. De toute façon, n’importe où l’on va, il y a toujours des gens qui peuvent nous accueillir et nous accompagner pendant notre séjour. Donc, il n’y a pas du tout de raison de s’en faire.

Profiter de l’énergie des autres

Parfois, la vie nous impose de vivre seul. Suite à un divorce ou au décès du conjoint, on se trouve obligé de changer de vie.

Les moments de solitude seront également moins difficiles si l’on profite de l’énergie des autres. Vu que nos amis et familles ne peuvent pas être là 24h/24 pour nous mettre du baume au cœur, on peut compter sur notre entourage qui peut dispenser une dose d’énergie salvatrice.

Après des moments d’échanges et de partages avec nos voisins, colocataires, membres de clubs ou collègues, on ne doit pas hésiter à y repenser pour booster notre motivation et pour retrouver goût à la vie. Le fait de savoir apprécier la valeur des autres et de faire comme eux peut aider à surmonter les instants de solitude.

Apprendre à apprécier la vie et à s’apprécier soi-même

Pour accepter de rester seul.e après 50 ans, il faut aussi apprendre à apprécier davantage notre vie et ce que l’on est. Pour cela, il faut manger équilibré pour être en bonne santé. Puis, il faut garder la forme pour se sentir en harmonie avec soi-même, pour être plus à même de s’aimer et pour être capable d’apprécier davantage les choses autour de nous. Il faut également avoir un style de vie sain en prévoyant un emploi du temps journalier et en essayant de suivre le même rythme.

Pour attirer le positif, il faut aussi donner le meilleur de soi-même. Tout le monde connaît des échecs et des succès, donc ce n’est pas la peine de s’apitoyer sur notre sort. Il faut surtout se concentrer sur le présent et l’avenir au lieu de se rappeler du passé qui peut constituer un obstacle.

Par ailleurs, il ne faut pas accorder trop d’importance au regard des autres. En fait, personne n’est parfait et il faut toujours se dire que c’est notre vie et non pas celle des autres. Donc, rien de ce que nous faisons ne les regarde. On a chacun nos valeurs et nos manières d’appréhender la vie. Donc, le seul qui puisse se satisfaire d’avoir osé, c’est nous-même.

Ne pas dépendre des autres

Pour terminer, il est conseillé enfin de ne pas dépendre des autres. Pour être heureux avant ou après 50 ans, avec ou sans la compagnie des autres, il faut apprendre à être indépendant et à vivre de manière autonome. Il ne faut attendre à être servi par quelqu’un d’autre, il faut prendre les choses en main et faire ce que l’on a à faire nous-même.

Plus concrètement, il ne faut pas attendre un chauffeur pour sortir, il faut conduire. Il ne faut pas non plus attendre une femme pour cuisiner, il faut faire les courses et préparer les plats soi-même. Et bien sûr, il y a encore tant d’autres exemples que l’on peut prendre pour illustrer ce sujet.

 

Lire aussi => Divorcer à 50 ans : comment faire pour que cela se passe bien.

« On n’a pas dit qu’on voulait être seul.e toute notre vie. Mais là, tout de suite, le célibat nous va à ravir. »

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