Consommer trop de sel aggrave les pathologies comme les AVC et les maladies cardio-artérielles

Manger moins salé – Nos astuces pour rester en bonne santé après 50 ans

Responsable de nombreuses pathologies graves, le sel est l’un des principaux ennemis après 50 ans.

Voici nos astuces et recommandations pour vous aider à manger moins salé.

Rétention d’eau, hypertension, problèmes cardio-vasculaires, calculs rénaux, cancer de l’estomac, ostéoporose, etc. Manger moins salé est primordial pour les quinquas et seniors. Quoiqu’il en soit, nous pouvons éviter ces graves pathologies en faisant preuve d’un peu de volonté et de bon sens.

Que disent les autorités sanitaires ?

L’OMS préconise un apport journalier de 5 g par jour maximum. Si les Français suivent de plus en plus ce conseil, la surconsommation de sel est néanmoins toujours présente, notamment dans les familles les plus modestes. Mais alors que la consommation pour les femmes et les enfants ne devrait pas dépasser, à un niveau intermédiaire, 6 g par jour, et pour les hommes 8 g, les femmes consomment en réalité 8 g et les hommes 10. C’est encore trop !!!

Des risques qui augmentent avec l’âge

Si les traitements contre l’hypertension ne parviennent pas à stabiliser la pression artérielle d’une partie de la population, c’est en grande partie à cause du sel ajouté à l’alimentation.

Il est certain que l’hypertension artérielle est la cause directe d’environ deux tiers des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de la moitié des maladies cardiaques.

Quand on vieillit seul, on a tendance à moins bien se nourrir. Outre la perte de l’appétit (la satiété subsiste plus longtemps) et de la sensation de soif, après 50 ans le sens du goût a tendance à diminuer, d’où une fâcheuse habitude à relever ses plats en salant davantage. Par ailleurs, on constate chez les personnes âgées une perte d’intérêt pour la cuisine. Plus faciles à préparer, les aliments transformés sont privilégiés au détriment d’une consommation moindre de produits frais.

Consommer trop de sel aggrave les pathologies comme les AVC et les maladies cardio-artérielles

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 2,5 millions de décès pourraient être évités tous les ans si la consommation de sel mondiale respectait le niveau recommandé.

Des aliments transformés trop salés

Or, les grands responsables de cette consommation excessive de sel sont les industriels : ¾ de nos apports journaliers en sel sont consécutifs à l’ingestion d’aliments, notamment le pain et les biscottes, les potages en briques, les quiches, les fromages, la charcuterie (1 tranche de saucisson représente déjà un apport en sel de 1g), les condiments et les sauces, les plats cuisinés, les pizzas et les fast food.

Comment limiter l’apport en sel ? Mes astuces :

1) Remplacez le sel par des épices (curry, paprika, curcuma, herbes fraîches) et des aromates tels que l’ail, l’oignon, l’échalote, le céleri. Cuisez vos viandes avec du thym, du romarin, du poivre pour rehausser le goût, les légumes avec du persil, de l’estragon, et de la ciboulette. Préférez un bouquet garni dans l’eau des pâtes.
2) Cuisez autrement : préparez-vous des papillotes ou utilisez une cocotte ou un wok. La cuisson à la vapeur est plus fade.
3) Evitez les plats préparés : un bouquet de légumes assaisonné aux herbes aromatiques constituera une bien meilleure soupe qu’une brique de potage du commerce ;
4) Évitez les apéritifs et autres grignotages salés, et ne cumulez pas trop de sel : ne consommez pas en même temps des chips, de la charcuterie, une pizza ou un plat préparé ! La note sera … salée !
5) Prenez l’habitude de regarder la composition des produits : 1 g de sodium représente 2.5 g de sel !… Un plat préparé devrait contenir moins de 3 g en principe.
6) Accroc au sel malgré tout? Il existe des sels de substitution.
• Le gomasio par exemple est un mélange de sel marin non raffiné et de graines de sésame broyées, un végétal qui présente l’avantage d’une meilleure assimilation par l’organisme. Même principe pour la sauce soja : elle est issue de la fermentation des graines de soja et des graines de sésame, sans sel ajouté. Il existe une version en sel allégé. Il faut juste aimer son goût !
• Le sel allégé en sodium a l’avantage de proposer des minéraux en quantités moindres bénéfiques pour la santé : du magnésium et du calcium.
• Les algues déshydratées salent naturellement les aliments et sont riches en vitamines et oligoéléments. Procurez-vous du nori ou du wakamé.
• Le sel de légumes est un mélange de sel marin non raffiné et de légumes et herbes déshydratées exhausteurs de goût. Le sel de céleri par exemple est très parfumé.
7) Enfin, goûtez avant de saler et bannissez la salière de la table.

Consommer trop de sel aggrave les pathologies comme les AVC et les maladies cardio-artérielles

Manger moins salé ne veut donc pas dire perdre en saveur, bien au contraire. Tout est une question de créativité. Cependant, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse. Le sel est utile à notre organisme, il nous protège de la déshydratation en retenant les lipides, et ceci est d’autant plus important qu’on a tendance à moins ressentir la soif avec l’âge. Il convient donc de suivre les recommandations de l’OMS et de respecter un dosage de 5 g par jour.

Lire aussi => Vivre plus longtemps grâce à un meilleur régime alimentaire

« Il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger » -Socrate

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