Médicaments et alcool - Quels sont les effets indésirables

Duo alcool et médicaments : pourquoi l’éviter ?

Un événement familial ou professionnel est toujours propice à la consommation d’un verre de vin ou d’un apéritif. Cependant, en cas de traitement médical, il est fortement recommandé de proscrire l’association des deux. Ceux-ci ne font pas bon ménage. Ils risquent grandement de provoquer des effets secondaires indésirables et néfastes, très dangereux pour la santé de l’individu. Même si tous les médicaments ne sont pas incompatibles, la prudence reste de mise dans une situation incertaine.

Plusieurs dangers dans l’association de l’alcool et des médicaments

Les effets secondaires d’un mélange à proscrire

Médicaments et alcool - Quels sont les effets indésirables
Alcool et médicament risquent grandement de provoquer des effets secondaires indésirables et néfastes

L’alcool doit impérativement être consommé avec modération. Lors de la prise de médicament, il est nécessaire de le proscrire intégralement. Ses effets, face à une consommation excessive, se verront amplifiés de manière dangereuse lorsque le métabolisme contient des substances médicamenteuses.

Combiné avec certains traitements, ceux-ci vont occasionner une modification plus ou moins rapide de leur assimilation et leur fera perdre en efficacité thérapeutique. Ils peuvent aussi aller jusqu’à amplifier les risques des effets secondaires.

Comme l’alcool agit sur le système nerveux central, la prise simultanée de traitement neuroleptique ou d’antidépresseur, va conduire à davantage de somnolences se révélant dangereuses en cas de conduite de véhicule et de machine.

Associée à certains actifs des traitements, la consommation d’alcool favorise la fabrication par le corps de certains éléments toxiques mauvais pour les organes, notamment le foie. C’est le cas du Doliprane, qui combiné à une consommation régulière, peut engendrer des lésions hépatiques.

C’est également un puissant modificateur des traitements anticoagulants. De ce fait, le risque de saignement sera augmenté et amplifié.

Dans le cas d’une maladie chronique, tel que le diabète, sa consommation en dehors des repas peut placer la personne en état d’hypoglycémie.

Les différents signes d’une mauvaise réaction

La consommation excessive d’alcool entraîne plusieurs réactions néfastes suivant la quantité, la morphologie, l’état de santé, ainsi que par la combinaison de traitements médicamenteux. Les répercussions sont toujours désagréables, voire dangereuses et amplifiées par la prise de médicament.

La baisse de la vigilance et de la capacité d’attention vont entraîner des difficultés à conduire des véhicules ou utiliser des machines. La sécurité physique est remise en cause.

Bouffée de chaleur, palpitation, chute de tension et tachycardie peuvent affecter la personne. Ces symptômes peuvent la mettre dans une situation d’inconfort et d’inquiétude. Il est possible que des sueurs soient accompagnées de rougeurs sur différentes parties du corps. Une mise en alerte pour signaler que les choses vont mal.

Les vomissements et les diarrhées seront les réactions du corps pour faire face à l’empoissonnement ressenti et subi. C’est une tentative de rejet et le signe du mal-être.

L’effet diurétique de l’alcool présente un risque de déshydratation. Son effet inhibiteur sur la vasopressine favorise la réabsorption de l’eau dans l’organisme.

Quelle différence avec les antibiotiques ?

Contrairement à une croyance, la consommation d’alcool et la prise d’antibiotique n’altèreront en rien la qualité du traitement. Le traitement sera tout de même efficace. C’est dans la présence de certaines molécules du médicament que l’on verra apparaître des conséquences désagréables et néfastes pour le corps.

Les molécules qu’il faut s’interdire de mélanger à l’alcool sont le métronidazole, le tinidazole, le triméthroprime et le sulfaméthoxazole. En effet, les effets indésirables qu’entraîne leur mélange sont des maux de tête, nausées, unebaisse de la tension artérielle et bien d’autres encore.

Cette interaction nocive entraînera un affaiblissement des défenses immunitaires qui va à l’encontre de l’action recherchée d’un antibiotique. L’efficacité du traitement sera remise en cause et votre rétablissement sera compromis.

À quel moment consommer ?

Médicaments et alcool - Quels sont les effets indésirables
Un délai de 24 à 48 heures après la fin du traitement est à observer avant la prise d’alcool

Bien que l’alcool soit généralement néfaste pour la santé, sa consommation est encore plus à bannir lors d’un traitement médical. Un délai minimum de 24 à 48 heures après la fin du traitement est à observer avant de s’accorder un verre.

Les occasions de prendre l’apéritif ou d’accompagner le repas d’un verre de vin sont nombreuses. Anniversaire, repas professionnel, soirée entre amis. Cependant, en cas de maladie et de traitement chronique, il est toujours important de respecter l’absence de consommation de boisson alcoolisée pour les différents points déjà évoqués. Dans le doute, l’avis de son médecin ou du pharmacien est de rigueur afin de ne pas se mettre en danger.

Les mesures à envisager en cas d’association médicamenteuse avec l’alcool

Si la consommation d’alcool n’a pas pu être évitée, il conviendra de faire attention au moindre signe d’effet secondaire. Si la somnolence est accentuée, le manque de vigilance qu’il occasionnera doit empêcher la conduite de véhicule. Il en est de même pour la manipulation de machine.

Comme l’alcool n’hydrate pas, bien au contraire, il faut penser à boire de l’eau régulièrement plus qu’à l’habitude. Il est important que le corps puisse éliminer correctement les toxines présentes.

Une bonne douche froide pour apaiser les bouffées de chaleur et les sueurs peut s’envisager. Même si cela ne fera pas diminuer le taux d’alcoolémie, le refroidissement du corps permettra de pallier aux sensations corporelles désagréables ressenties.

En cas d’extrême surdosage, un risque de perte de conscience est à envisager. Si la personne se retrouve dans une importante sédation, l’appel à un médecin ou aux secours est nécessaire et le maintien en éveil de la personne doit être entrepris. Il est très important qu’elle reste éveillée. Mais si tel n’est pas le cas, il faut impérativement la placer de façon stable sur le côté latéral. Cela permet de prévenir d’éventuels risques d’asphyxie par des étouffements ou des vomissements.

Le mieux reste la proscription des deux

Sans conteste, la meilleure des décisions est de ne pas consommer d’alcool lorsque l’on prend un traitement médical. Même si celui-ci ne présente pas de contre-indications, comme c’est le cas pour certains d’entre eux, l’abstention s’impose d’elle-même. Les effets indésirables n’étant pas les mêmes en fonction de la morphologie, de l’âge, de la santé et du traitement. Aussi, la prévention reste la meilleure attitude à adopter. Dans le moindre doute, consultez et demandez l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de santé.

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