De nombreux patients atteints de la Covid-19 perdent leur sens olfactif. Heureusement, il est possible de soigner cette perte d'odorat.

Covid-19 – Perte d’odorat : comment la soigner ?

La perte d’odorat ou anosmie est un trouble de l’odorat qui peut être congénital, c’est-à-dire présent dès la naissance, ou acquise. A la différence de l’hyposmie, elle se traduit par l’absence d’odorat sur une seule narine ou sur les deux narines et elle peut avoir plusieurs origines et aussi de nombreuses conséquences dans la vie quotidienne.

Quelles sont les principales causes de l’anosmie ?

En prenant tout d’abord le cas d’une anosmie congénitale, elle se manifeste dès la naissance. C’est pourquoi les spécialistes déduisent qu’il s’agit d’un symptôme du syndrome de Kallmann, une maladie génétique du développement de l’embryon. Pour ce qu’il en est de l’anosmie acquise, c’est la forme la plus fréquente. Elle est souvent due à l’obstruction des fosses nasales ou à l’altération du nerf olfactif et elle est traitable.

L’obstruction des fosses nasales peut survenir suite à une rhinite, à une sinusite, à une polypose naso-sinusienne ou à une déviation de la cloison nasale. L’altération du nerf olfactif, en revanche, peut être causée par le tabagisme, des intoxications, certains traitements médicaux, certaines infections, des hépatites virales, des traumatismes crâniens, des tumeurs ou des maladies neurologiques.

Ici, il convient de noter que la perte d’odorat est l’un des symptômes les plus fréquents de la Covid-19. Elle affecte les patients atteints de formes légères, car le coronavirus envahit les cellules situées à l’arrière du nez, de la gorge et sur la langue.

Quelles sont les éventuelles conséquences de l’anosmie ?

La perte d’odorat n’est pas uniquement gênante. Elle peut entraîner des conséquences plus graves si elle dure trop longtemps. En fait, les troubles de l’odorat causés par une obstruction passagère des fosses nasales peuvent être temporaires. Ils disparaissent avec les maladies telles que les rhumes et les rhinites.

Les troubles de l’odorat occasionnés par l’altération du nerf olfactif, par contre, peuvent persister dans le temps, voire même être définitifs. Ce qui risque d’entraîner une sensation de mal-être chez les anosmiques ou encore des troubles alimentaires, un problème de sécurité ou une mauvaise hygiène de vie.

Vu que ces derniers ne peuvent plus entendre et différencier les odeurs et les parfums, ils peuvent se sentir différents des autres, considérer cela comme un handicap et devenir dépressif. Ils peuvent aussi avoir une perte de goût et donc une perte d’appétit, puisque l’anosmie est souvent liée à une agueusie.

Par ailleurs, une perte d’odorat est également synonyme d’incapacité à détecter les signaux d’alerte comme une odeur de fumée ou une odeur d’aliments pourris. Et ce qui va donc mettre la vie des anosmiques en danger. Enfin, il n’est plus à prouver que les personnes qui ne peuvent pas détecter les mauvaises odeurs ne peuvent pas garantir une bonne hygiène de vie.

Quid de la perte d’odorat chez les seniors ?

En ce qui concerne l’altération de l’odorat chez les seniors, il faut essayer de répondre à la question : existe-t-il une corrélation entre l’âge et la perte d’odorat ? La réponse est assez évidente car, comme tous les autres sens, l’odorat n’échappe pas au vieillissement.

Il commence à se dégénérer intensivement entre 65 et 70 ans et il est souvent accompagné d’une diminution olfactive vers 80 ans. Son évolution se fait de manière progressive et d’après plusieurs témoignages, cela ne gêne pas les seniors. C’est pourquoi beaucoup d’entre eux ne s’en plaignent pas. De plus, ils pensent que c’est un symptôme irréversible.

Comment soigner l’anosmie ?

Les traitements médicaux

Comme précisé plus haut, il est possible de soigner la perte d’odorat dans certains cas. Si elle a pour origine des inflammations des voies respiratoires, elle peut être guérie par un traitement médicamenteux. Sinon, elle peut aussi disparaître d’elle-même. Si elle est, par contre, provoquée par la présence de polyposes ou par l’altération de l’organe nasal, elle peut être surmontée après une intervention chirurgicale.

Les cas qui s’avèrent souvent être irréversibles sont les anosmies qui proviennent du traumatisme crânien ou d’une maladie neurodégénérative. Mais les patients qui sont concernés doivent quand même tenter de suivre les traitements recommandés par leur médecin ORL pour être rassurés d’avoir fait le nécessaire.

L’utilisation des huiles essentielles

Pourquoi utiliser des huiles essentielles ?

Par ailleurs, d’autres solutions ont également été testées efficaces pour contrer l’anosmie. C’est le cas par exemple de l’utilisation de certaines huiles essentielles qui permettent de rééduquer le nez et de recouvrer plus rapidement l’odorat.

Les huiles essentielles ont justement été fortement recommandées par les médecins depuis le début du confinement, car elles permettent de stimuler les fonctions olfactives perturbées par le virus. Plus précisément, elles permettent de réaliser un entraînement quotidien pour retrouver l’odorat et elles se déclinent en différents parfums pour permettre aux patients de vraiment s’exercer et d’accroître, petit à petit, leur acuité sensorielle.

Quelles huiles essentielles choisir ?

Parmi les parfums les plus prisés, il y a lieu de citer la menthe poivrée qui est idéale pour dégager un nez encombré et pour faciliter la respiration. Ensuite, il y a le myrte rouge qui est considéré comme une huile décongestionnante et qui peut donc rendre la cavité nasale plus sensible aux odeurs. Il y a également l’huile essentielle de citron qui, de préférence, est à inhaler et qui permet d’offrir une odeur acidulée caractéristique.

La marjolaine à coquilles également est efficace en cas d’infection virale car elle s’attaque surtout aux germes pathogènes pour favoriser le retour à un odorat normal. Et enfin, il ne faut pas oublier l’huile essentielle de cannelle qui dégage un parfum puissant et épicé et qui peut donc combattre la perte de la sensibilité aux odeurs.

Comment utiliser des huiles essentielles ?

Question posologie, les huiles essentielles sont pratiques et faciles à utiliser. Elles sont généralement conditionnées dans un petit flacon en verre fermé par un capuchon à vis. Donc, elles peuvent être rangées dans un petit sac ou dans une poche et transportées partout par leur utilisateur.

Elles peuvent également être inhalées directement ou diluées dans de l’eau. Sinon, il est aussi possible d’en verser quelques gouttes sur un mouchoir et de les respirer par la suite en bouchant une narine, puis l’autre.

Pour rendre l’expérience plus agréable et plus efficace, il ne faut pas hésiter à varier les parfums et à renouveler l’exercice matin et soir pendant des mois. Toutefois, il y a lieu de préciser que les enfants de moins de 6 ans ne doivent pas utiliser des huiles essentielles. Et il en va de même pour les femmes enceintes et les femmes allaitantes.

 

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« Si tu ne te bats pas pour ce que tu veux, ne pleure pas pour ce que tu as perdu. »

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